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Mardi 3 juin 2008

Le président de la république a annoncé hier une réforme du recrutement et de la formation des enseignants qui se résume en 3 points :
- des concours intégrés au cursus universitaire
- un recrutement à bac + 5
- la suppression de l'année de stage remplacée par un compagnonnage.

Pour le second degré l'idée d'un master professionnel n'est pas forcément une mauvaise idée. L'étudiant s'engagerait dès la première année vers la voie de l'enseignement. Cela éviterait par exemple de voir de futurs profs d'histoire-géo n'étudier qu'une seule des disciplines. Un apport didactique et pédagogique pourrait être enseigné parallèlement aux contenus disciplinaires, dès le début du cursus, ce qui permettrait de se construire des véritables compétences professionnelles. Mais on peut craindre que ce contenu-là soit réduit à une portion congrue.

Le danger d'une telle réforme touche les futurs collègues du premier degré. Leur spécificité c'est tout de même la polyvalence. Or, on ne peut pas dire que la polyvalence soit le point fort de l'université française ! Pour reprendre l'exemple de l'histoire et de la géographie, à Lille les deux disciplines ne sont même pas enseignées dans la même université !
On peut donc sérieusement craindre une nouvelle hiérarchisation des enseignants - qui contentera ceux qui n'ont jamais accepté une formation commune (pourtant très réduite) entre les PE et PLC, ni que les premiers puissent porter le titre de "professeur".
Ma crainte va surtout aux enseignants de maternelle. Que va bien pouvoir apporter l'université dans ce domaine ? Ne se dirige-t-on pas vers un statut inférieur accordé à ceux et celles qui enseignent à ce niveau (voire une suppression de l'école maternelle proprement dite ?). On peut le craindre. On a déjà entendu des recteurs et de directeurs de cabinet (qui n'ont sans doute plus jamais mis les pieds dans une classe de maternelle depuis leurs cinq ans)  affirmer qu"il n'y a pas besoin d'un bac +3 pour surveiller la sieste"  un bac + 5, vous imaginez !

Ce nouveau cursus associé à la suppression de l'année de stage marque surtout la fin d'une formation professionnelle. A une demande de plus et de mieux de formation, on répond par la suppression de celle-ci !
Suppression également de l'année de stage : désormais, le collègue entrant dans la carrière commence à temps complet (belle économie budgétaire au passage  qui compensera largement l'augmentation du traitement annoncé !).

Quant à l'idée du compagnonnage, elle valide une vision bien restrictive de notre métier. Elle créera surtout une grande inégalité envers les collègues débutants en fonction de la qualité de l'accompagnement offert  et des "recettes" proposées (j'ai quelques souvenirs de maîtres de stage qui me laissent perplexe). Surtout, chaque prof débutant n'entendra donc qu'une seule parole, ne découvrira qu'un seul exemple de pratique ; voilà qui allègera sérieusement sa formation "professionnelle". Il y a quelques années un groupe de stagiaires me faisait part de son inquiétude d'entendre sur un même sujet trois discours différents voire opposés au sein de la formation entre le maître de stage, le formateur discipinaire et le formateur transversal; je leur faisais remarquer que c'était là au contraire une richesse puisqu'ils pourraient faire sinon une synthèse  ou au moins des choix en fonction de leur personnalité, leurs valeurs, ou leurs élèves (cette question infirmait d'ailleurs sérieusement l'accusation de "formatage" faite parfois à la formation iufm). Franchement, un collègue débutant qui aurait comme "compagnon" Lofi ou Victor ne gagnerait-il pas à bénéficier des apports de Lofi ET de Victor ?

Cette proposition isole également le prof débutant qui ne peut plus échanger avec ses pairs. Or c'était là un aspect de la formation vécu très positivement par les collègues stagiaires.

Enfin ne s'appuyer que sur les "anciens" pour former les jeunes, c'est s'interdire d'apporter aux seconds des pratiques nouvelles, en se contentant de faire passer ce qui se fait déjà - d'autant plus que la formation continue est quasiment enterrée depuis Allègre.

Darcos et Sarkozy auront complété son oeuvre en enterrant quant à eux la formation initiale, pour des raisons essentiellement budgétaires et une vision traditionnaliste de l'enseignant dont les qualités reposeraient sur un don "inné" qu'il suffirait d 'accompagner plutôt que sur de véritables compétences professionnelles à acquérir.




illustration de M. Chalvin tirée de Laura Jaffré "Tout ce que vous pensez des profs .. et ce qu'ils pensent de vous" ed. de la Martinière

par lofi publié dans : Education communauté : La communauté pédagogique
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Dimanche 1 juin 2008

par lofi publié dans : Education communauté : Rassemblement de gauche...
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Dimanche 1 juin 2008

L'ouvrage que Ph. Meirieu et P. Frackowiak viennent de publier aux éditions de l'Aube nous offre des pistes pour surmonter les conflits idéologiques et construire une école moderne et démocratique pour le 21ème siècle.

             Philippe MEIRIEU et Pierre FRACKOWIAK, comme beaucoup d'autres spécialistes des questions d'éducation sont très inquiets pour l'avenir de l'école et de la société. S'ils affirment depuis longtemps que les performances de l'école actuelle sont insuffisantes au regard des enjeux et des attentes de la société, ils ne peuvent admettre les procès qui lui sont faits et ils sont clairement hostiles aux solutions qui sont sur le point d'être imposées.

             Certes les bilans sont là et sont convergents. Les évaluations de toutes sortes prolifèrent, les  instruments de mesure existent. Il n'est pas question de les contester même si une nouvelle réflexion sur les pratiques d'évaluation qui, généralement, font porter la responsabilité des échecs sur les élèves eux-mêmes sans jamais les référer aux pratiques pédagogiques réelles dans les classes, est nécessaire. Il est commmode pour les procureurs de dénoncer une vague orientation pédagogique générale qui est de l'ordre de l'opinion mais qui ne représente en rien la réalité de la vie des classes puisque comme le disait Claude Thélot, " on ne sait pas ce qui s'y passe " hors de ce qu'en disent les enseignants avec une inévitable subjectivité. Les corps d'inspection pourraient sans doute tracer un tabelau plus objectif de la réalité mais on sait que les milliers de rapports d'inspection accumulés ne sont jamais exploités de manière méthodique. Ils sont classés à tout jamais. Seuls les rapports de l'inspection générale peuvent donner une photographie pertinente pour deux ou trois questions par année scolaire. Mais ce qui est évident, dramatiquement évident, c'est que l'on ne prend jamais la peine de référer les résultats de l'école d'aujourd'hui à ceux de l'école d'autrefois et que l'on compare ce qui est incomparable.

             Concernant les solutions, on constate un phénomène spécifique à l'école que l'on ne voit dans aucun autre domaine de la vie de la société. Constatant une réalité que les auteurs ne contestent pas, la seule solution trouvée est celle du retour en arrière: " cette école d'aujourd'hui ne marche pas ou ne marche pas suffisamment bien, alors revenons à l'école d'avant-hier ". Et l'opinion publique, gravement sous informée sur ces questions, adhère à l'idée du retour au système qu'ils ont connus, même quand ils en ont été victimes. La force de la nostalgie! Plus grave encore, jamais les procureurs n'ont l'honnêteté de comparer objectivement les performances de l'école des années 1960 et celles d'aujourd'hui. On oublie que si l'école s'est engagée laborieusement à se transformer à partir des années 1970, c'est parce que les résultats étaient très nettement insuffisants par rapport aux attentes et aux besoins d'une société en constante et forte évolution. Il fallait passer d'un enseignement élitiste à un enseignement de masse et il fallait prendre en considération les mutations profondes de la société. Quand on analyse les performances en compréhension de lecture de la minorité d'élèves qui parvenaient à réussir lecertificat d'études, on est édifié sur la nécessité de changer l'école. De même, quand on observe de bonne foi l'importance des transformations des savoirs, des mentalités, des moyens de communication, etc, quand on compare nos propres enfants et petits enfants à nous-mêmes quand nous avions leur âge, on est contraint de reconnaître qu'il est impossible de revenir en arrière. Ce serait comme si l'on tentait de mettre des diligences sur les rails des TGV. Le président de la République lui-même, dans sa lettre aux éducateurs de septembre 2007, admettait que le retour à l'école d'antan est inconcevable.

             Dans ce contexte complexe, l'amélioration des performances de l'école exige de l'objectivité, de l'intelligence, du courage politique, du temps. Elle doit se projeter au-delà des alternances politiques et de la succession des mandats électoraux. Elle doit se situer par rapport à une vision à long terme de l'homme et de sa place dans la société, en ne reniant rien de son histoire et en donnant du sens au futur;

             Philippe MEIRIEU et Perre FRACKOWIAK rappellent le passé et le présent. Ils tentent de tracer des pistes pour construire l'avenir au-delà des polémiques stériles, de la démagogie, des frilosités persistantes et de la démagogie ambiante.

             Leur ouvrage, fruit d'une longue réflexion et d'une connaissance incontestable des réalités, peut aider à la réflexion et ouvrir des horizons.

par lofi publié dans : Education communauté : La communauté pédagogique
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Mercredi 28 mai 2008
Les rencontres d'été des cahiers pédagogiques: un moment pour réfléchir, s'outiller et penser une école non rétro, non élitiste....et vraiment efficace

Que faisons-nous pour que chacun apprenne?

Tel sera le thème des Rencontres d'été du mouvement "CRAP-Cahiers pédagogiques"du18 au 24 août 2009 dans le Haut Doubs.

Dans la loi sur l'Ecole de 2005 est mis en avant l'objectif de " la réussite pour tous les élèves, un devoir de la Nation", et un outil pour y parvenir: le socle commun de connaissances et compétences. Mais dans la réalité, qu'en est-il? Aujourd'hui, il est beaucoup plus question d'encourager "ceux qui en veulent", les élèves "méritants" et de vanter les vertus de la concurrence entre établissements, sans oublier qu'est prôné dans les faits le retour à une école du passé qui était, elle, très sélective.

Dans cette semaine de travail, avant la rentrée 2008, les participants chercheront, tout au contraire, à  forger des outils et à échanger sur les meilleurs moyens de développer un enseignement pour tous, qui n'oppose pas les exigences pour tous et la recherche de l'excellence pour chacun, dimension personnalisée et dimension collective.
Pour y parvenir:

-         des ateliers (notamment autour du socle commun, de la motivation, des valeurs à transmettre)

-         des activités créatives (théâtre, musique, écriture...)

-         une conférence du sociologue de l'éducation Denis Meuret

-         des présentations d'expériences pédagogiques novatrices.

Ces Rencontres sont ouvertes à tous (hébergement complet: 235 euros)

pour toute information

http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3599

par lofi publié dans : Education communauté : La communauté pédagogique
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Mardi 27 mai 2008

 Les réponses illustrées de Rhumbs au débat suscité par le précédent article de Théo.


"Pourquoi, alors qu'ils disposaient de bons indicateurs de la débâcle d'un certain enseignement, les pédagogistes n'ont pas eux-mêmes cherché à rectifier le tir ? Quand ils ont, au contraire, rejeté la faute de l'échec sur le collège, d'où vient le mépris ?"


Ce n'est pas qu'ils ne l'aient pas fait, mais c'est s'aveugler sur le fait qu'ils aient été et sont encore très minoritaires malgré la propagande faite pour faire croire à leur omnipotence.

 

Ils n'ont pas rejeté la faute sur le collège mais dénoncé le fait qu' ""Il ne suffit pas de voter à gauche pour être un enseignant de gauche". Il n'était pas question de mépris, mais de miroir. Mais qui veut d'un miroir ? On les casse tous dans les établissements scolaires, mais cela supprime-t-il les problèmes ? Ces empêcheurs de ronronner et de se congratuler n'ont évidemment pas été entendus mais vilipendés, ont mis leur carrière en jeu, ont travaillé individuellement faute d'équipe éducative dont ons se gargarise mais qui n'existent nulle part.
Leur référence aurait pu être cette citation de Camus :
"On ne félicite pas un instituteur d’enseigner que deux et deux font quatre. On le félicitera peut-être d’avoir choisi ce beau métier. Disons donc qu’il était louable  que Tarrou et d’autres eussent choisi de démontrer que deux et deux font quatre plutôt que le contraire, mais disons aussi que cette bonne volonté leur était commune avec l’instituteur, avec tous ceux qui ont le même coeur que l’instituteur et qui, pour l’honneur de l’homme, sont plus nombreux qu’on ne pense, c’est du moins la conviction du narrateur. Celui-ci aperçoit très bien d’ailleurs l’objection qu’on pourrait lui faire et qui est que ces hommes risquaient leur vie. Mais il vient toujours une heure dans l’histoire où celui qui ose dire que deux et deux font quatre est puni de mort. L’instituteur le sait bien. Et la question n’est pas de savoir quelle est la récompense ou la punition qui attend ce raisonnement. La question est de savoir si deux et deux, oui ou non, font quatre. Pour ceux de nos concitoyens qui risquaient alors leur vie, ils avaient à décider si, oui ou non, ils étaient dans la peste et si, oui ou non, il fallait lutter contre elle.
Beaucoup de nouveaux moralistes dans notre ville allaient alors, disant que rien ne servait à rien et qu’il fallait se mettre à genoux. Et Tarrou, et Rieux, et leurs amis pouvaient répondre ceci ou cela, mais la conclusion était toujours qu’ils savaient : il fallait lutter de telle ou telle façon et ne pas se mettre à genoux. Toute la question était d’empêcher le plus d’hommes possible  de mourir et de connaître la séparation définitive. Il n’y avait pour cela qu’un seul moyen qui était de combattre la peste. Cette vérité n’était pas admirable, elle n’était que conséquente."

"Si les gouvernements de gauche comme de droite n'ont pas mené une politique éducative ce n'est pas au syndicat qu'il faut le reprocher."

Ni rancœur, ni aigreur, mais la volonté de ne pas travestir la réalité.

Si la droite, jusque dans les années 75, a été plutôt progressiste en matière d'éducation (le collège unique, la même scolarité pour tous jusqu'à 16 ans, une ouverture vers une pédagogie moderne, c'est elle, malgré l'opposition constante des syndicats et de la majorité des personnels), ce n'est pas par humanisme, mais par nécessité économique d'une élévation générale du niveau de formation. Les conditions ayant changé, elle tient à réserver à ses chères têtes blondes, les emplois de fort et très haut niveau, en nombre forcément limité. Quant aux autres, la plèbe, peu importe, pourvu qu'ils se tiennent tranquilles à coup de TF1, de tiercé, de loto ou de foot.


La gauche n'a su que virer Savary qui donnait un espoir aux enseignants progressistes. La perspective électoraliste d'un revirement de vote à gauche tétanisait les éléphants, d'où les Chevènement, les Allègre et les Lang, fossoyeurs d'un renouveau pédagogique. Cela ne leur d'ailleurs pas porté chance puisque nombre d'enseignants ont voté Bayrou, ce grand homme de gauche-sic qui s'était endormi dans les bras du SNES.

"Plutôt que de prendre le risque de changer une société qui les a fait entrer dans la petite-bourgeoisie, les enseignants ont choisi de se préoccuper de "pédagogie"."

Si la première partie du constat est tout à fait juste, il faut avoir un certain aplomb et un aveuglement partisan pour ne pas se rendre compte que la majorité des enseignants méprise la pédagogie, il n'est que de voir les commentaires sur ce blog pour s'en rendre compte.

Les enseignants qui ont cru qu'ils étaient "parvenus" à la bourgeoisie sont bien les cocus de l'histoire. Il n'est que d'examiner le déclin des résultats de leurs enfants.


"Mais si vous vous penchiez un peu sur le mépris des classes populaires à l'égard de l'école ? Pourquoi certains - et ils sont nombreux - pensent que l'école ne sert à rien et se résume à de la garderie ? Pourquoi beaucoup de nos gamins ne voient pas dans l'école un ascenseur social ? "

Ces classes populaires ont été tellement oubliées par ceux qui auraient dû les promouvoir, les enseignants et l'école, qu'elles pensent que ce qu'elles ont vécu, école garderie, non formatrice, sans ascenseur social, est la seule possibilité. Presque tous ont, consciemment ou inconsciemment, un compte à régler avec l'école des trente dernières années, la seule école qu'ils aient connu, les hussards noirs de la république ayant quitté la place pour cause de fin de carrière et n'ayant pas eu de successeurs.


"Enfin, je suis surpris que l'on stigmatise l'école lorsqu'elle "sélectionne". Vous plairait-il d'être soigné par un médecin ignare ou de voyager avec un pilote incompétent ?

Je tremble à l'idée de consulter un médecin incompétent parce qu'insuffisamment professionnalisé bien que la mort ne soit qu'un court moment à passer, autant je tremble en pensant que mon enfant tombera aux mains d'un enseignant non professionnel car il traînera ce handicap toute sa vie. Et j'ai bien raison de trembler car, contrairement aux pilotes incapables, rarissimes car tout de suite éliminés, ces"Maîtres" peuvent sévir en toute impunité, et plastronnent par-dessus le marché en vouant la professionnalisation aux gémonies à longueur de blog.

Heureusement que c'est l'école qui sélectionne, au moins peut-elle le faire sur des critères honnêtes si on lui en donne les moyens."

On dirait du Sarkozy pur sucre.



"Résultat, un  élève qui ne possède aucune connaissance personnelle parce qu'il n'a pas révisé peut décrocher 12 à 13/20 sans aucun problème. Est-il besoin de préciser : et sans pour autant s'exprimer en français correct, loin s'en faut."

Si cet élève, malgré l'absence de formation et d'encouragement dans cette voie de l'exploitation de documents (sur un sujet d'histoire on ne "copie" pas seulement) obtient 12 cela signifie que s'il était formé aux méthodes de recherche il passerait le seuil minimum de ses compétence pour l'améliorer. Encore faudrait-il que la construction partielle de son savoir par l'élève ait droit de cité dans une classe.

Quant à l'expression en français correct, que n'y a-t-il, pendant chaque heure de cours, quelle que soit la discipline, un temps pour sa parole d'élève, un temps pour l'apprentissage de la lecture critique de documents écrits ou graphiques, un temps pour la rédaction personnelle d'un ou plusieurs paragraphes argumentés pour une réponse écrite. Las, le flot verbal de l'enseignant, les fausses questions d'un cours dit "dialogué", ne laissent aucune place à ces activités et encore moins à un accompagnement par le professeur qui estime, soit que cela relève de son collègue de français ou que cela devrait être acquis puisque ses propres enfants maîtrisent ces techniques.

par lofi publié dans : Education
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"Qui ne continue pas à apprendre est indigne d'enseigner" (Gaston Bachelard)

"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim" (Michel Tardy)

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