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Lundi 30 avril 2007

Le discours de Sarkozy contre l'héritage et les héritiers de mai 68 a fait réagir les membres de la communauté éducative qui y voient un discours idéologique ultra-réactionnaire.

"Ce que Nicolas Sarkozy dit sur l'autorité ressemble au discours de Pétain, avec un retour à l'autoritarisme, à une forme d'obéissance arbitraire fondée sur la force et non sur la compétence (...) Liquider Mai 68, c'est un recul inquiétant de la démocratie : c'est mettre en place un dispositif dans lequel l'autorité ne se discute pas, or l'autorité démocratique, par essence, se discute" Philippe Meirieu

"(C'est un) discours idéologique" (qui sous-entend un) "retour à un âge d'or qui n'a jamais existé". "L'école de Jules Ferry était une école de tri social extrêmement forte. On se donne l'illusion qu'avant on formait bien tout le monde alors que c'est totalement faux", Gérard Aschiéri, secrétaire géneral de la FSU.

"C'est toujours la même procédure, il y a derrière tout cela, non pas un discours de compréhension du système éducatif, mais un discours de la nostalgie qui fait froid dans le dos. Ce n'est pas en stigmatisant qu'on comprend l'évolution de la société" Patrick Gonthier, secrétaire général de l'UNSA-Education.

par lofi publié dans : Politique
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Lundi 30 avril 2007

Je pense que, pour une fois, tous les fidèles d'"Educpol" seront d'accord avec ça :

Communiqué de la Maison des écrivains

Dans le journal gratuit "20 minutes" du 16 avril, figure une interview de Nicolas Sarkozy. Entre autres sujets, il y parle de l' université et prend pour exemple de filière inutile, et qui ne devrait plus être prise en charge par les fonds publics, l'enseignement de la "littérature ancienne" :

« Vous vous fixez comme objectif de ne laisser aucun enfant sortir du système scolaire sans qualifications. Comment comptez-vous parvenir à cet objectif ?

 
Par exemple dans les universités, chacun choisira sa filière, mais l'Etat n'est pas obligé de financer les filières qui conduisent au chômage. L'Etat financera davantage de places dans les filières qui proposent des emplois, que dans des filières où on a 5000 étudiants pour 250 places.

Si je veux faire littérature ancienne, je devrais financer mes études ?
 
Vous avez le droit de faire littérature ancienne, mais le contribuable n'a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne si au bout il y a 1000 étudiants pour deux places. Les universités auront davantage d¹argent pour créer des filières dans l'informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable mais l'Etat doit se préoccuper d¹abord de la réussite professionnelle des jeunes. »

http://www.20minutes.fr/article/151848/20070416-France-Le-Pen-ne-m-interesse-pas-son-electorat-si.php

Ne prenons pas à la légère ces déclarations du candidat de l'UMP. Pour lui, l'Etat n¹a pas à assumer le prix de la culture.

Son jugement sur le « plaisir de la connaissance », opposé à l¹utilité ou à la rentabilité érigées en principe politique, manifeste une ignorance et un mépris dangereux qui menacent le socle de toute société démocratique. Il avertit les artistes et les penseurs, nous écrivains, en particulier, du sort qu¹il réserve à la culture, la littérature au premier chef, et à leur transmission par l¹Education nationale

Tous les chefs d'Etat, jusqu' ici : Charles De Gaule, Georges Pompidou, François Mitterrand comme Jacques Chirac ont, chacun à leur manière, exprimé leur attachement à l'héritage intellectuel et artistique qui fonde l'identité française. Ils ont écrit, se sont revendiqués de la poésie, du roman, de l¹ art.

Dans le contexte déjà alarmant que dénonce notre Appel Filières littéraires, une mort annoncée ?, la gravité de cette déclaration ne peut nous laisser d¹illusions. Elle engage la communauté littéraire et éducative à se mobiliser.
par lofi publié dans : Politique
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Lundi 30 avril 2007

" Il faut LIQUIDER l'esprit de mai 68. (...) en particulier en matière d'éducation (car) les méthodes pédagogiques nouvelles ont tué l'esprit de compétition pour nos chères têtes blondes"

Niclas Sarkozy, meeting de Paris Bercy, 29 avril 2007.

Quand on regarde de plus près le discours de Sarkozy, ce n'est pas à l'héritage de mai 68 qu'il s'en prend mais à celui de la RESISTANCE (à celui du CNR).

Un retour à Vichy ?

par lofi publié dans : Politique
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Samedi 28 avril 2007
par lofi publié dans : Politique
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Samedi 28 avril 2007

Préambule

 

Promouvoir la réussite de tous

Les socialistes garantiront l’exercice du droit à l’éducation pour tous les enfants vivant sur le territoire national, sans distinction ni discrimination.

Créer le service public de la petite enfanceLa réussite prend sa source dès le plus jeune âge. L’accueil éducatif des enfants le plus tôt possible est un droit pour tous, alors qu’il est menacé actuellement par la politique de la droite. Nous mettrons en place un  service public de la petite enfance accessible aux enfants de moins de trois ans, en partenariat avec les collectivités locales et les associations. Ce service leur offrira, en articulation avec l’école maternelle, un encadrement pédagogique, médical et culturel dont les plus pauvres sont souvent exclus aujourd’hui. Il permettra à tous les parents l’accès à un mode d’accueil de qualité tout en favorisant leur libre choix.

 

L’accueil scolaire des enfants de deux ans révolus restera une possibilité, mais il faudra améliorer les conditions d’accueil et de scolarisation pour ces enfants.

Rendre plus efficace et plus juste la scolarité obligatoire- Une scolarisation maternelle obligatoire plus efficace.

 

Afin de permettre à tous de suivre un parcours scolaire de réussite, nous rendrons obligatoire la  scolarisation dès l’âge de 3 ans. L’école maternelle ne sera plus considérée comme une variable d’ajustement.

L’obligation ne pouvant à elle seule garantir la réussite de tous, il est prioritaire d’améliorer quantitativement et qualitativement la scolarité des jeunes enfants, notamment pour mieux assurer la maîtrise de la langue parlée. L’encadrement pédagogique sera adapté aux contextes locaux, notamment dans les territoires défavorisés.

- Des parcours scolaires plus fluides pour des objectifs communs

La politique de la droite vise à humilier les enseignants, notamment en dénaturant le socle commun par une mise en œuvre caricaturale et passéiste qui le réduit à un stock de recettes utilitaires et de savoirs minimaux.

A l’inverse, les socialistes auront pour principal objectif de faire acquérir par tous les élèves à la fin de leur scolarité obligatoire un socle de culture commune autour de compétences et connaissances fondées sur la maîtrise des langages et des apprentissages fondamentaux, des outils modernes de la communication (TICE), sur l’aptitude à raisonner, à rechercher, classer et à hiérarchiser l’information, en s’appuyant sur des activités concrètes, notamment technologiques, et le travail en équipe. Les activités artistiques et sportives, en particulier, favoriseront la créativité et l’émancipation corporelle, tout en canalisant l’agressivité. L’éducation et la pratique artistiques seront inscrites au programme de tous les niveaux d’enseignement, de la maternelle à l’université.

Le rôle de l’Etat sera de construire une architecture de programmes fondés en priorité sur une logique de compétences et plus seulement de contenus. Le principe républicain d’une offre d’éducation de qualité équivalente sur tout le territoire national sera fondé sur des projets d’écoles et d’établissements élaborés de façon contractuelle, qui mobiliseront la communauté éducative pour la réussite de tous.

Pour lever les obstacles posés à la réussite de tous, la scolarité sera effectivement aménagée en cycles, des pédagogies différenciées alimentées par une recherche active seront mises en place, le redoublement sera progressivement abandonné au profit de dispositifs personnalisés, la continuité entre l’école et le collège sera améliorée.

Les expérimentations seront encouragées, en liaison avec la recherche pédagogique, pour trouver les  pratiques et organisations les plus adaptées et les plus efficaces. La prise en compte des rythmes de vie de l’enfant doit y jouer un rôle déterminant.

A ce titre, une expérimentation sera lancée à la rentrée 2008 dans un établissement innovant par département.

- Un accompagnement de tous pour démocratiser la réussite scolaire.

L’objectif premier est de réduire les besoins de soutien hors temps scolaire des élèves en cherchant à améliorer l’organisation et l’efficacité des activités pendant le temps scolaire.

Des dispositifs d’accompagnement scolaire, dès les premières années de l’école primaire, seront proposés dans le service public d’éducation à tous les élèves, en priorité à ceux qui rencontrent des difficultés spécifiques dans la maîtrise des fondamentaux.

Pour lutter contre la marchandisation de l’Ecole, nous développerons toutes les formes d’aide gratuite (études encadrées par des répétiteurs, assistance personnalisée, etc.). Ce combat contre les inégalités dans l’Ecole sera prolongé au sein d’une société éducative partagée, grâce à la participation de tous les partenaires de l’Ecole : collectivités locales, associations dont celles d’éducation populaire, parents, monde du travail.

Les aides publiques à toutes les formes marchandes de soutien scolaire seront supprimées.

L’allocation de rentrée scolaire sera doublée et versée aux familles en deux fois.

- Mettre en œuvre le droit à la scolarisation des enfants handicapés

Le plan Handiscol créé par Ségolène Royal lorsqu’elle était ministre de l’enseignement scolaire et scandaleusement arrêté par le retrait des moyens depuis cinq ans, sera rétabli.

Les socialistes appliqueront effectivement la loi du 11/02/05 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées », qui prévoit l’inscription de tout enfant « présentant un handicap ou un trouble invalidant de la santé », et que la droite a de fait laissée en jachère.

Ils développeront les dispositifs de service d’éducation spécialisée et de soins à domicile, de classe d’intégration scolaire, d’unité pédagogique d’intégration, en leur donnant les moyens de fonctionner comme des dispositifs ouverts. Ils mettront en place un plan de formation de tous les personnels du système éducatif. Ils favoriseront l’accueil des enfants handicapés dans les activités périscolaires. Ils renforceront les liens entre l’école et l’établissement spécialisé dans le cadre des projets personnalisés de scolarisation.

- Rénover le collège

Nous entreprendrons la rénovation du collège pour qu’il soit réellement le collège de tous et qu’il ne soit plus le lieu où se s’opère le tri social dans le système éducatif. Le collège est avant tout une étape de la scolarité obligatoire, dans le prolongement de l’école primaire avec laquelle doit être ménagée une transition naturelle. Des pôles éducatifs locaux seront mis en place pour permettre aux écoles et au collège d’un même territoire de mieux travailler à leur articulation. Dans cet esprit, il sera procédé à titre expérimental dans chaque département à des implantations d’un nouveau cycle d’apprentissage, le cycle d’adaptation CM2-6ème. Des professeurs d’école bénéficieront d’une formation leur donnant la possibilité d’intervenir dans les premières années du collège. Dans le même esprit, des professeurs de collège pourront intervenir au CM2 dans le cadre de projets communs école-collège.

Ces interventions seront facilitées par la réorganisation des contenus de l’enseignement obligatoire en grands champs pluridisciplinaires, tenant compte du découpage en cycles et de la logique de compétences qui préside à la définition du socle de culture commune.

La formation des enseignants de collège intègrera cette réorganisation, notamment par la prise en compte de la nécessité du travail en équipe dans le cadre du projet d’établissement, (enseignements transversaux, recherche documentaire, encadrement du travail interdisciplinaire des élèves, ouverture au partenariat).

- Proposer aux élèves un réel choix d’orientation

Un grand service public de l’orientation sera créé, intégrant les dispositifs actuels, pour permettre que les jeunes soient informés pleinement des débouchés offerts par chaque voie de formation.

La formation initiale doit permettre aux élèves de passer d’une logique de l’orientation par défaut à une logique de parcours éducatif construit.

Pour cela, tout cursus à partir de l’entrée au collège devra comporter un ensemble de projets fondés sur des activités encadrées, autonomes ou en équipe, donnant lieu à la production d’un « livret de projet personnel d’orientation ». Ce livret identifiera pour chaque élève un projet conforme à ses aspirations, les informations nécessaires à sa réalisation, l’évaluation des capacités et compétences nécessaires à sa réussite et son évolution. Son contenu sera évalué à chaque étape de la scolarité.

- Revisiter l’éducation prioritaire

Le gouvernement de gauche établira un état des lieux précis de l’éducation prioritaire (typologie sociale, moyens engagés, évaluation des performances des élèves). A partir de là, il sera mis en place en place un pilotage national de l’action de l’éducation nationale en direction des établissements recensés comme en difficulté, et en tout état de cause en direction des enfants des milieux populaires qui constituent très massivement les populations de ces établissements.

Les dotations en moyens financiers et humains des établissements seront indexées sur la moyenne de la CSP des familles des enfants qui y sont scolarisés. Chaque établissement sera doté d’une infirmière scolaire et d’une assistante sociale à plein temps.

Davantage de moyens seront apportés aux écoles et établissements qui rencontrent le plus de difficultés (financement, aides gratuites, répétiteurs, nombre d’élèves par classe, formation des personnels, évolution de carrière, présence d’un deuxième adulte dans les classes si nécessaire, amélioration des locaux, etc.). Les personnels qui le souhaitent pourront avoir accès à un logement à des conditions préférentielles. Ces établissements pourront bénéficier de moyens nettement plus importants que ceux dont bénéficient actuellement les ZEP. Nous proposons de limiter à 17 le nombre d’élèves par classe de ZEP en CP et CE1 et de fixer la dotation à ces établissements à 25 % de plus que la dotation ordinaire. L’effort ainsi effectué permettra de promouvoir un niveau d’exigence élevé, dans le cadre de contrats de 3 ans au cours desquels il n’y aura pas de réduction de moyens. Dans ces établissements, un programme d’actions à durée limitée sera mis en œuvre et fera l’objet d’une évaluation continue.

En règle générale, aucun collège ne devra dépasser six cents élèves.

- Faire de l’Ecole un agent du développement des territoires

En liaison avec une politique globale de solidarité urbaine, d’équilibre des territoires et de préservation du tissu rural, l’action du gouvernement de gauche devra s’engager dans plusieurs directions complémentaires :

- diversifier et enrichir l’offre de formation dans les écoles et les établissements situés dans les quartiers populaires et en zone rurale isolée avec la création, dans tous les établissements ou groupes d’établissements concernés, de « pôles d’excellence » ;

- repenser la carte scolaire en fonction des contextes locaux pour supprimer les ghettos scolaires. Une mixité sociale effective, facteur d’équilibre et de diversité scolaires, fait progresser l’ensemble des élèves. L’assouplissement de la carte scolaire sera envisagé par choix concerté proposé aux familles au sein des bassins de formation, s’il facilite ou préserve la mixité sociale. Dans ce cas, il pourrait se faire de façon limitée par choix entre 2 ou 3 établissements si les secteurs scolaires sont très imbriqués, ou si ces établissements, présentant des projets différents, travaillent en réseau pédagogique et éducatif équilibré. La mobilité des CSP défavorisées devra alors être aidée pour qu’elles puissent exercer leur liberté de choix comme les autres.

- engager une concertation avec les responsables des établissements privés sous contrat pour que tous les établissements participant à la mission de service public financé par le budget de l’Etat et des collectivités territoriales, respectent le même objectif de mixité sociale.

Mettre le lycée au service de l’orientation et de la qualificationLe lycée sera réaménagé dans une logique de grands secteurs d’activités sans distinction entre les voies générale, technologique, professionnelle. La création de ce lycée nouveau ne signifiera pas confusion des voies, mais association renforçant les qualités spécifiques, facilitant les passages, mutualisant les moyens, estompant les barrières culturelles.

 

La transition collège-lycée sera favorisée par la mise en place d’un cycle de détermination comprenant les classes de troisième des collèges et de seconde des lycées, établi par conventions entre établissements scolaires d’un même bassin de formation.

A la suite du cycle de détermination, où les projets d’orientation des élèves réalisés leur auront permis, soit de continuer sur le secteur d’activités choisi, soit d’en changer pour un autre lycée des qualifications grâce à des passerelles adaptées, ils entreront dans le cycle d’orientation (première-terminale) en faisant le choix de leur avenir professionnel et donc du niveau de formation correspondant. A la fin de la première, des passerelles permettront le changement éventuel de voie, en fonction du projet de l’élève et de l’évaluation de ses compétences.

Par l’amélioration ainsi apportée dans l’orientation des élèves, l’appel à des pédagogies adaptées et le recours accru à la politique de projets, les socialistes ont l’ambition de faire progresser régulièrement le nombre de bacheliers d’une classe d’âge.

Afin de favoriser cette réussite, ils créeront dans tous les lycées des formations d’excellence dans les différentes voies, avec une priorité aux établissements sensibles.

Améliorer la liaison avec l’enseignement supérieur80 000 étudiants quittent le premier cycle sans diplôme, gâchis inadmissible auquel s’ajoute le coût des redoublements. L’origine de ces échecs vient d’une insuffisante visibilité des formations de premier cycle de l’enseignement supérieur, de leur fonctionnement et de leur manque d’articulation avec le lycée.

 

150 000 étudiants seulement (20% d’une classe d’âge) obtiennent un diplôme de l’enseignement supérieur long (Bac + 3 et plus), ce qui place la France au 15ème rang des pays de l’OCDE.

alors que ce taux n’est actuellement que de 38 %. La France trouvera ainsi un rang au sein des pays européens conforme aux engagements pris au sommet de Lisbonne.

Les socialistes ont l’ambition de faire passer à au moins 50% le pourcentage d’une classe d’âge ayant un diplôme de l’enseignement supérieur,

Pour cela, une loi de programmation redonnera à nos universités les moyens de leur autonomie et de l’excellence. En 5 ans, la dépense par étudiant sera portée au même niveau que la moyenne des pays de l’OCDE.

- Nous renforcerons l’articulation entre le lycée et les voies de l’enseignement supérieur.

Les socialistes favoriseront l’établissement de conventions entre ces filières et le lycée.

Parmi les missions du cycle d’orientation du lycée figurera l’information des élèves sur les différentes formations supérieures, leurs taux de réussite et la situation actualisée des débouchés.

Ces conventions permettront d’assurer la transition pédagogique entre second degré et supérieur, en facilitant notamment la pratique de services d’enseignement mixtes par un recrutement significatif d’enseignants de statut second degré.

L’orientation vers le post-bac visera à une meilleure adéquation entre le projet des élèves et les finalités des filières. Les élèves des voies technologiques et professionnelles du lycée seront prioritaires pour l’admission dans les filières technologiques supérieures (STS, IUT, licences professionnelles...).

par lofi publié dans : Education
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"Qui ne continue pas à apprendre est indigne d'enseigner" (Gaston Bachelard)

"L'éducation ne consiste pas à gaver mais à donner faim" (Michel Tardy)

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