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Vendredi 16 mai 2008

par lofi publié dans : Education communauté : Rassemblement de gauche...
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Commentaires

La méthode des tamis...affiner encore et toujours davantage...Rester entre "soi", de pas se mélanger. Mais les élites, Lofi, de droite comme de gauche ne fonctionnent-elles pas de la même manière?

A un certain niveau de hiérarchie, ce qui compte, c'est le tamis dont vous êtes issu qui fait la différence, non la famille politique. Plus le réseau du tamis est serré, plus vous y retrouverez les personnalités politiques des deux bords.

Certaine qu'il doit y avoir chaque année, un grand bal masqué ouvert à tous, pourvu que vous fassiez partie de la promo des élites.

Elite de gauche, élite de droite mais élite avant toute chose. Avec le pouvoir au bout du nez...

NON?

commentaire n° : 1 posté par : Ostiane (site web) le: 17/05/2008 15:09:55
pour compléter l'apport de rhumbs :
Jospin fossoyeur de la FEN.

http://deblog-notes.over-blog.com/article-19618775.html




commentaire n° : 2 posté par : jpd le: 17/05/2008 16:22:04
Résumons: on reproche implicitement aux profs d'aujourd'hui (bouh! les vilains certifiés débutants!) d'avoir honteusement profité d'une "revalorisation sans contrepartie" il y a... vingt ans, en omettant de préciser que, revalorisation de l'époque ou pas, les profs d'aujourd'hui gagnent en comparaison moins qu'il y a vingt-sept ans... Et on règle des comptes à retardement.
En fait, à "gauche" aussi, on considère les profs comme des "nantis" et de vilains réactionnaires qui ne se mettent pas dans le sens naturel, nécessaire, évident du progrès et de la rdéfinition "nécessaire" du métier d'enseignant (et, in fine, des statuts). Bref, à "gauche", on a, au fond, les mêmes projets qu'à droite, sauf qu'avec l'épisode Allègre, on a compris qu'il faudrait y mettre les formes et, révérence garder, penser à utiliser un max' de lubrifiant. Mais le résultat, lui, sera/serait bien le même.
commentaire n° : 3 posté par : Meles le: 17/05/2008 17:14:46
Je m'aperçois que le commentaire précédent doit être incompréhensible si je ne précise pas qu'il fait référence au lien donné par jpd. Voilà qui est fait.
commentaire n° : 4 posté par : Meles le: 17/05/2008 17:42:52
Personne n'a reproché aux profs de gagner trop. Quelle manie de répondre aux questions que l'on ne vous pose pas.
La revalorisation avait bien été donnée par Jospin en échange de l'engagement des syndicats d'accepter que les profs suivent des stages "professionnnalisants". Mais les promesses n'engageant... les stages ne furent suivis que par une minorité, ceux qui croient à la pédagogie. Cela dure toujours puisque seul le volontariat permet d'inscrire un prof, si mauvais soit-il, à un stage, et plus mauvais il est moins il est volontaire. C'est une des raisons de la raréfaction des stages de formation.
Allègre, bien que caractériel, s'est rappelé de cette trahison qu'il avait vécue en tant que conseiller de Jospin, aussi a-t-il voulu c&ahnger de stratégie en faisoant pression sur les pros par l'intermédiaire des parents. D'où le tollé, justifié quant à la méthode, mais contre productif en définitive pour le corps enseignant qui aurait eu là une occasion d'un changement indispensable dans des conditions favorables, la gauche étant au pouvoir. L'électoralisme du PS craignant de voir son électorat enseignant, qu'il croit encore majoritairement de gauche, l'abandonner a lâchement reculé et, comme sous Chevènement et dans l'éviction de Savary, perdu toute chance d'une rénovation nécessaire. Avec Darcos c'est la chronique d'un échec annoncé d'une éducation républicaine.
commentaire n° : 5 posté par : Rhumbs le: 17/05/2008 22:01:56
Quand je parlais du discours (mimétique de celui du libéralisme, d'ailleurs) du changement "indispensable"... Je ne vois pas en quoi je répondrais aux "questions que l'on ne pose pas" (stricto sensu, d'ailleurs, il n'y avait pas de question posée). Je creuse simplement l'implicite, et il n'y a pas à chercher longtemps, Rhumbs le prouve, une fois de plus, magistralement, si j'ose dire. La rancoeur n'est jamais loin chez lui, et curieusement, elle ne vise pas ceux qui nous gouvernent, mais les "syndicats". Là aussi, c'est un air connu. On le fredonne quotidiennement, dans les pages du Figaro.
commentaire n° : 6 posté par : Meles le: 17/05/2008 23:02:21
Et d'ailleurs, si, dans l'article en question, on reproche cette revalorisation "sans contrepartie" (voire...) aux enseignants. C'est vrai que c'est très de "gauche" aussi, actuellement, de reprocher aux gens, et notamment aux profs, d'être trop payés.
commentaire n° : 7 posté par : Meles le: 17/05/2008 23:05:18
Je suis resté syndiqué au snes, malgré mes incompréhensions et mes désaccords.
Le responsable de la politique éducative n'est pas le syndicat majoritaire.
Si les gouvernements de gauche comme de droite n'ont pas mené une politique éducative ce n'est pas au syndicat qu'il faut le reprocher.
N'importe quoi fait de bribes et de broc, modes pour faire semblant mais surtout des économies ; incapacité à trancher.
Devant tant d'attaques sur la profession, de nos dirigeants et du public , j'ai effectivement préféré me ranger derrière la bannière syndicale qui à mes yeux limitait les dégats.

Le revalorisation ? je l'ai mérité car j'ai beaucoup travaillé. La hors classe ( obtenue dans le bon timing car derrière moi les conditions se sont durcies), méritée aussi !
Les décorations : je n'en ai pas et n'en veux pas !

Ce n'est plus le moment de nous déchirer sur des questions de méthodes qui ne sont pas l'essentiel.
Fils ou filles de chomeurs, tété dans la chambre, peu de sollicitations éducatives qui prennent parfois l'ascendant sur leurs parents, qui mangent mal, qui dorment mal, qui ont des modèles invraisemblebles etc etc bref les conditions éducatives générales sont pour trop d'élèves catastrophiques et l'on voudrait me faire croire quer les 15 % machin c'est de la faute des méthodes et des instituteurs ces fainéants trop payés ?

Je vois le retour des travailleurs précaires dans l'enseignement, des boites d'intérim : variable d'ajustement d'une politique qui ne méritera pas le nom d'éducative.
commentaire n° : 8 posté par : jpd le: 18/05/2008 11:16:31
D'accord avec ce que vous dites, jpd. Mais l'article que vous aviez mis en lien m'a, lui, mis profondément mal à l'aise.
commentaire n° : 9 posté par : Meles le: 18/05/2008 11:25:57
J'avais bien compris, Melès.

Mise en ligne ne veut pas dire accord,  !!!!

commentaire n° : 10 posté par : jpd le: 18/05/2008 11:54:15
Suis de mauvaise humeur : rage de dent un dimanche...

La bivalence...
ses bienfaits et ses méfaits..

J'aurais pu, avec un gouvernement ayant un projet cohérent l'accepter en 6ème et 5 ème.
Ancien pegc j'en connai les bienfaits mais je n'ai pas oublié les harros sur les baudets !

Avec ces gouvernements croire une minute que les raisons du retour à la bivalence seraient pédagogiques ! faudrait vraiment être naïf !
Variable d'ajustement point barre.
écocomies de postes : juteuses !

Il faut refuser la bivelence justement pour pouvoir faire la place au suivi personnalisé et au soutien individuel pour les jeunes en ayant prioritairement besion.
Ce, pendant le temps scolaire pas après et pas pendant les vacances !

Et souvenons nous : le curé dans l'échelle des valeurs est supérieur à l'instituteur !
commentaire n° : 11 posté par : jpd le: 18/05/2008 12:06:32

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